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samedi 29 juillet 2006

Des hommes en cage dans la savane

depart
Coucher Soleil
(Eh oui, c'est bien une girafe au fond!)

Lac asseche
(Lac asséché)

Tete de Girafe
Le parc d'Etosha, l'un des plus grands parc d'Afrique est aussi le plus célèbre de Namibie. La moitié Est du parc est accessible aux voyageurs individuels qui peuvent loger dans l'un des 3 camps que contient le parc.

Ces camps sont de vastes enclos offrant des emplacements de camping, des chambres au style surannées et des villas spacieuses.

On y trouve également une épicerie, un restaurant, une station-service et une salle de spectacle en plein air où un mur de pierre sépare les spectateurs de la scène et où les acteurs sont les éléphants, rhinocéros et autres animaux  de la savane venant s'abreuver au point d'eau jouxtant le camp.
Après notre expérience au Botswana, ces camps nous semblent un peu trop confortables et civilisés dans ce  cadre sauvage. Bien que tout à fait compréhensible, il est decevant d'être ainsi parqués.

Nous semblons être dans un zoo, mais où les bêtes en cage, ce sont nous !

Les distances sont relativement importantes (200 kms, d'Est en Ouest) et nous parcourons de nombreux kilomètres allant de point d'eau en point d'eau pour y admirer la faune.

Les routes de gravier sont faciles d'accès bien que parfois un peu chaotiques. (Tellement chaotiques que nous crevons le 2ème jour!). Absorber par le spectacle de la nature, nous en oublions le temps et devons chaque soir rejoindre à la hâte notre camp qui tous ferment de la tombée du jour à l'aube.
Arbre 2

Tetes de Zebres

Fleurs

Oiseau
Tic et Tac

Zebres

Impalas
Nous avons reservé pour 3 nuits dont 2 dans le même camp par faute de choix. Nous sommes déçus de ne pouvoir passer une nuit sur chaque site car chacun offrant plus ou moins de chance de voir tel ou tel animal.

Nous décidons donc de passer outre nos réservations et passerons la dernière nuit dans notre voiture afin de rester dans le dernier camp auquel nous n'avions pu accéder.

Ce ne sera pas une déception, puisque cela sera la seule fois où nous pourrons observer des rhinocéros.
La chance nous sourit pendant ces trois jours et nous pourrons voir de nombreux animaux dont un groupe d'une quinzaine de lions et deux lionceaux jouant sur le bord du chemin.

C'est la saison sèche et la meilleure saison pour admirer les animaux. En effet, quand la pluie est abondante, les animaux pouvant aisément trouver de l'eau, ils se dispersnet dans tout le bush. En cette saison, l'air est pur et toutes les bêtes assoiffées se regroupent autour des étangs.

Ainsi, jusqu'à une dizaine d'espèces peuvent se cotoyer sur un même site.
Lion
(La coupe du faignant!)
Girafe qui tire la langue
(Un peu débile!)
Arbre
Breuvage
(1h pour que la girafe se décide à boire!)

Antilope bis

Au palmarès, nous retenons le zèbre comme l'animal le plus bruyant ! La girafe la plus paranoïaque ! le lion le plus faignant (toujours surpris en pleine sieste) ! et le léopard et le guépard les plus timides... nous n'en aurons pas vus.

La suite, retour sur Windhoek où nous prenons le bus pour le nord de l'Afrique du Sud : une region vallonnée couverte de fleurs, le Damaraland.
Lionnes Antilopes

mardi 25 juillet 2006

Couleurs du desert

depart
Desert1

Desert6

Route1
(La route goudronnée s'arrête!)
Route2

Nous quittons les longues plages de l'Atlantique pour nous enfoncer dans le désert. Après une demi-heure de route goudronnée, nous poursuivons notre chemin sur du gravier. Nous ne croisons qu'une dizaine de véhicules et une trentaine d'autruches en 4 heures de route. Le paysage reste désespérement désertique mais nous offre une diversité étonnante.

De plaines caillouteuses à perte de vue, nous abordons une région valonnée couverte d'herbes jaunies, puis des montagnes orangées et parfois dans ces vastes étendues une rangée d'arbres verts qui longent le lit d'une rivière asséchée.

Etant donné le peu de voitures que nous croisons, Stef s'entraîne à conduire. Le seul bémol est que l'on conduit à gauche, mais il se débrouille très bien et est prêt à passer le permis!
Après 300kms, nous retrouvons enfin des signes de présence humaine. Sur nos cartes routières, il s'agit d'un petit rond blanc comme d'autres lieux qui ne laisse en rien présager de la taille de ce que nous pensions être une ville, si ce n'est le nom du lieu : Solitaire.

En tout et pour tout, "notre ville" qui porte remarquablement bien son nom, ne comporte que 5 bâtiments collés les uns aux autres, perdus au milieu d'une vaste plaine d'herbes désséchées. Un motel, un restaurant, un bar, une épicerie et une station service. Rien d'autre.
Desert5

Sev et Desert

Desert3
Lodge`

Desert2

Desert4
Nous reprenons notre route après un plein d'essence. Le soleil est déjà bien proche de l'horizon et il nous reste près de 100 kms à parcourir. Nous parvenons finalement à notre hôtel quelques minutes avant que le soleil ne disparaisse.

Le site complètement isolé, cerné par les montagnes est époustouflant et offre des couleurs féériques. Nous découvrons des couleurs que la nature réserve à ces lieux hors de la civilisation. J'ignorais que le ciel puisse prendre des couleurs aussi vives que la peau d'une orange ou les pétales d'une violette.
Le lendemain nous partons en 4*4 avec un guide voir les dunes de sables de Sossusvlei. Nous partons tôt afin de profiter de la lumière rasante du petit matin qui sublime les formes douces des dunes rouges-orangées.

Ces montagnes de sables culminent à 380 mètres. La progression sur les flancs abruptes est lente. Nos pas s'enfoncent dans le sable fin qui glisse de quelques centimètres, nous eloignant autant du sommet.

Nous ne grimperons pas aux plus hauts points et nous contenterons d'une modeste formation de 150 mètres s'enfonçant sur un lac en majeure partie asséché sur le fond duquel se dressent des troncs d'arbres morts séculaires desséchés et brûlés par le soleil.
Dune
(Dune de Sossuvlei)

Terre

Transport local
(Transport local)
Boutique

Autruche
(Autruches)
Après un bref crochet dans les antres infestées de serpents d'un minuscule canyon, nous reprenons notre petite Toyota tazz et logerons dans le maintenant célèbre hôtel de Solitaire.

Les deux jours suivants nous remonterons progressivement vers le Parc national d'Etosha en admirant des paysages dénudés mais toujours aussi surprenants et splendides dont certains portent des noms évocateurs tel que : paysage lunaire, montagne brûlée...

samedi 22 juillet 2006

Premiers jours en Namibie

depart

En route vers Windhoek, capitale de la Namibie ! Nous attendons au petit matin notre mini-van sur le bord de la route.
Ici, c'est le transport local. Ces petits véhicules Toyota accueillent 5,7,12,16 passagers et voire même plus en enfonçant vos coudes dans les côtes de vos voisins qui ne manquent pas d'en faire autant.

Ils sillonnent les routes à la recherche de clients qui les hêlent au passage, signalant leur approche par des coups de Klaxons. Mais pour notre part, nous avons réservé nos places. Notre transport pour la Namibie, doit donc venir nous chercher. Cependant les transports locaux ne manquent de nous klaxonner toutes les 30 secondes. 


Apres deux coups de fil, et près de deux heures d'attente, nous voyons enfin arriver notre véhicule. C'est inattendu, il est immaculé et sent même encore le neuf. Grand luxe pour une journée de trajet. Notre chauffeur ne prendra personne d'autre en cours de route. Nous voyageons donc à 5. La route est longue, mais de bonne qualité et peu empruntée. Nous parvenons à Windhoek au crépuscule.
Arret de Bus
(Arret de bus)

Arret Route
(Arret sur le bord de la route & notre voiture!)
Dunes
(Dunes plongeant dans la mer)

Flamant

Flamants en vol
(Les Flamants)

Mouettes

Route
Windhoek, Swakopmund, Sossusvlei, des noms de site un peu étranges hérités de la colonisation allemande et de la longue présence d'Afrikaners. Pas facile à prononcer. En français, ça donnerait Ouine-Douc, Souacope-moune-de, Sossusse-flai, le tout avec une pointe d'accent néerlandais, un soupçon d'accent allemand. Lors de la prononciation face à un Namibien, ajoutez-y beaucoup de conviction et en général ça passe. Enfin de temps en temps...

Le pays plus grand que la France mais moins peuplé que Paris intra-muros, possède nécessairement une capitale et une activité à sa mesure. Une rue principale d'un kilomètre et fermeture des commerces à 14 heures le samedi pour tout le week-end.

Une ville bavaroise habitée par des Africains et érigée en plein désert, ça surprend, ça séduit, mais ça n'occupe pas plus de 30 minutes. Bien entendu les agences de location de voitures ferment à 14h au plus tard, et les offices de tourisme sont déjà clos depuis la veille. Nous voilà donc contraints de rester un peu plus longtemps que prévu dans la ville.  
Le soir, c'est taxi ou chambre. Il est en effet fort peu conseillé de sortir "son petit cul blanc" dès la tombée de la nuit. Bref, ce premier aperçu du pays, nous refroidit passablement.

Finalement, nous trouvons notre véhicule de location que nous louons pour les 11 prochains jours. Sans perdre de temps nous prenons la direction de Swakopmund. C'est une station balnéaire animée et la seconde ville du pays. A nous la plage, et après une semaine en safari dans la brousse et deux nuits dans une ville inanimée, nous nous sentons prêts plus que jamais à faire la fête !

Nous arrivons à 14 heures en bord de mer. Cruelle déception, tout est fermé !
Maison
{Petite maison en bord de mer)

Ville
(Ville de Swakopmund)

Train
(Train en plein désert)
Sev

Stef
Nous passons donc les deux jours suivants à préparer le reste de notre voyage, silloner la rue principale  et à hanter le café internet et le resto de notre petit hotel. La ville est encore plus surprenante que Windhoek.

L'architecture est celle d'une bourgade allemande d'aujourd'hui, avec même ses brasseries. Cependant d'un côté il y a la mer et de l'autre des hautes dunes de sables et des plaines caillouteuses.
Il est également peu probable qu'une brasserie berlinoise offre des brochettes de zèbres et d'impalas comme celle où nous avons déjeuné dans une ravissante rue pietonne. Cette ambiance nous semble surréaliste et il est difficile de réaliser que nous sommes en Afrique.

Ce premier aperçu de la Namibie, avant la conquête du desert est séduisant mais tellement ennuyeux...

mardi 18 juillet 2006

Riviere et Desert ou le delta de l'Okavango

depart
Aeroport
(L'aéroport)
Tente
(Tente de luxe!)

Delta
Nos deux derniers jours de notre tour organisé se déroulent dans le delta de l'Okavango. L'Okavango est un fleuve qui se disperse sur une étendue plus grande que la Camargue en pleine zone aride. Presque toute son eau s'évapore ainsi, le reste s'infiltrant dans les zones sablonneuses du Kalahari.

C'est un cours d'eau qui n'atteint jamais la mer et disparaît littéralement en plein désert. Nous rejoignons un campement aménagé somptueusement en plein coeur du delta sur une vaste île. Nous avons la chance d'être surclassés, nous avons donc droit à un bon lit. Que du bonheur!
 Le trajet se déroule en avion. Un petit Cessna de 5 places qui nous offre une vue remarquable de cet enchevêtrement de canaux qui multiplient le nombre d'îlots. Ce sera pour nous l'occasion de faire un safari à pied.

Un moment fantastique et inoubliable mais que nous ne réitererons pas. Nos guides n'étaient pas armés et l'éléphant qui nous a fait front à 20 mètres de nous et qui avait décidé de tester notre vaillance en feignant de nous charger aurait tout aussi bien pu le faire plutôt que de continuer son chemin tranquillement.

Nous sommes tellement effrayés que nous ne prendrons aucune photo! Nous restons face à l'animal, écoutant nos guides qui nous disent qu'il est trop tard pour courir!
Girafes

Mokoro

Nenuphars
Ponton

Rex

Safari
En dehors de cette rencontre effrayante, nous nous sommes baladés parmi les girafes, les zèbres et babouins ce qui fut vraiment fabuleux.

Nous avons parcouru le delta à bord d'un Mokoro, pirogue à 3 places maxi. Nous passons à travers les herbes hautes et les nénuphars qui recouvrent l'eau
.

Le circuit s'achève à Maun, la "grande" ville du sud du delta. Nous quittons nos compagnons de voyages et nos guides avec regret. Ce fut un grand plaisir de passer ces quelques jours en leur compagnie.
Nous souhaitons poursuivre notre voyage en Namibie. Mais le bus hebdomadaire est parti ce matin, le vol pour la capitale namibienne est complet sur les 15 prochains jours. Bref, nous avons un problème. Comment quitter Maun ?

Après 2/3 heures de recherche infructueuse, la chance nous sourit. Nous rencontrons deux anglais qui ont le même problème mais ayant une solution pour un groupe de 4 personnes. Soulagés, nous apprenons que nous pouvons affréter pour un prix raisonnable un mini-van pour le trajet. Nous partirons demain pour Windhoek, capitale de la Namibie...
Singe

Vu du Ciel
(Vue du Ciel)
Zebres

samedi 15 juillet 2006

Pique-nique avec les hyenes et avec la faune du Botswana

depart
Antilope

Zebres

Arbre

Autruche
Nous partons au petit matin de Livingstone pour un trajet de 7 jours qui doit nous mener au coeur du Botswana en passant par plusieurs parcs nationaux. Nous voici donc au lever du jour bringuebalés dans un camion de transport de troupe recyclé en car à touristes d'un rouge pimpant tout comme le teint de son chauffeur.

Un blanc (bien rougeot) bedonnant mal-rasé d'une cinquantaine d'années en tenue d'Indiana Jones, la classe en moins. Il nous mène ainsi jusqu'à l'étroite portion du Zambeze que partage la Zambie et le Botswana où nous effectuons le passage de frontière à pied sur un bac bondé. Là, notre Indy nous confie à Rex qui sera notre guide et pilote de Land Cruiser pour les prochains jours.
Nous commençons par une croisière sur le Linyanti qui sépare le Botswana de la Namibie. Nous sommes subjugués de découvrir à chaque minute de nouveaux animaux. A peu près dans l'ordre : singes, hérons, martin-pêcheurs, impalas, Kudus et autres antilopes, éléphants, crocodiles, gros lézards, hippopotames, grues... Deux heures continues de découvertes et de ravissements. 

Les deux couples d'anglais et de néerlandais qui nous accompagnent et qui n'en sont pas à leur premier safari sont tout autant admiratifs de la faune qu'amusés de voir nos mines ébahies et réjouies.
Lionne

Coucher de soleil

Route
Elephants

Amis

Couleurs 1

Girafe
Nous poursuivons sur la terre ferme à bord de notre véhicule surélevé et découvrons mangoustes, zèbres, girafes et phacochères avant de rejoindre notre campement aménagé en plein coeur du parc Chobe.

Là, autour d'un feu de camp, Rex, nous brieffe sur la vie dans la savane. En résumé, les gros chats du quartier genre léopard, guépard ou hyène aiment flairer les alentours des campements la nuit (au cas où tu aurais laissé trainer des Snickers) mais tant que tu ne leur marches pas sur la queue, ils se montrent de bonnes compagnies.

Ok, ça a l'air sympa comme coin, n'empêche qu'à partir de ce moment là nous avons appris moi et Sev à gérer notre consommation de boissons afin d'éviter d'avoir à se lever la nuit. Parce que la nuit, je suis pas capable de voir un éléphant à 30 mètres, qu'il y a beaucoup de bruit pour un coin si isolé, et que tous ces gros félins, eux, ils me voient à 200 mètres même en tenue de camouflage une nuit sans étoîle.
Le lendemain matin au petit déjeuner, c'est le moment de partager ces expériences de la nuit. L'un a entendu des hyènes, l'autre des lions, pour nous... des bruits toujours inquiétants !

On se lève aux premières lueurs du jour et de proies cloîtrées dans des abris de toiles, nous nous transformons avec le jour en prédateurs avides armés de Canon et Olympus.
Hippos bis
(Hippos)
Lion

Oiseau

Stef

Hippos
Les trois jours suivants nous voyageons en 4*4 de parc en parc à la recherche de toujours plus d'animaux.

Nous verrons nos premiers lions à moitié endormis sur les bords d'une piste de sable à la tombée du jour et partagerons presque notre repas avec des hyènes qui tournent autour de notre camp pendant notre dîner au bord d'une rivière. Elles roderont ensuite la nuit entre les tentes à la recherche de nourriture délaissée.

Petit à petit, nous apprenons à reconnaître les cris des animaux. C'est amusant mais en même temps inquiétant. Qu'est ce qu'il y a comme monde ici !

mercredi 12 juillet 2006

Les Chutes Victoria

depart
Capitol
(Livingstone)
Barbecue

GuestHouse
(Chambre d'Hote)
Après un bref passage par Johannesburg (juste une nuit), nous voilà à Livingstone en Zambie. Les Chutes Victoria se trouvent proche de la rencontre de 4 pays (Zimbabwe, Zambie, Namibie, Botswana) et se visitent soit du Zimbabwe (le plus connu) soit de la Zambie. Nous prenons l'option Zambie car nous pouvons voir les chutes de côté, d'en haut et d'en bas.

Nous nous installons donc dans une maison d'hôte dans la ville de Livingstone. Nous savourons ce moment de découverte. C'est grandiose et les couleurs sont fantastiques.
Notre première impression de l'Afrique, ce sont les couleurs du ciel et de l'horizon au coucher du soleil. Pour le moment, on n'a vu cela qu'ici! Après avoir savouré la découverte des chutes, nous décidons de faire une croisière sur le Zambèze au coucher du soleil. Nous voyons successivement hippopothames, crocodiles et éléphants.

Le guide nous montre une girafe mais cela peut paraître surprenant vu la taille de la bête, mais c'est très difficile à distinguer. Nous ne la verrons malheureusement pas. Ce sera pour une prochaine fois.
Hippo

Coucher de soleil

Chutes3
Chutes4

Chutes5

Wahoos
En rentrant de notre croisière, nous allons visionner la finale de la coupe du monde dans un bar à quelques minutes de la guesthouse. Nous sommes dans l'un des pays les plus pauvres au monde et nous nous retrouvons à regarder un match de foot avec locaux et touristes sur un grand écran plat.

Il faut tout de même préciser que dans la ville où nous sommes, l'électricité est peu commune, les routes sont en terre battue et par moment, nous avons l'impression d'être revenus 2 siècles en arrière, alors l'écran géant dans un bar est un énorme luxe!

Nous rentrerons malheureusement déçus mais heureux de notre soirée dans une ambiance décalée vu l'endroit où nous étions!
Pour mon anniversaire, Sev m'offre un vol en hélicoptère au dessus des chutes Victoria. J'adore ! Le Zambeze qui se prélasse dans la savane s'engouffre brusquement dans un profond canyon. Toutes les terres alentours sont planes comme une table de billard. Vu du ciel, cela ressemble à une large déchirure sur une carte jaunie.

Le dernier point de vue de ce site extraordinaire qu'il nous reste à explorer est celui depuis la rivière elle-même ! Difficile ? Pas vraiment. Au milieu du fleuve sur le bord de la grande fracture existe une petite île d'à peine un hectare : l'île de Livingstone. 
Avion

Chutes2

Wahoos bis
(Pour vous faire rire!)
Helico

Chutes1

Elephants
Nous nous y rendons en bateau. La violence avec laquelle les eaux du fleuve chutent de la falaise provoque une bruine permanente que le vent peut porter sur plusieurs centaines de mètres. C'est pieds nus sur les roches humides et les terres gorgées d'eaux que nous nous approchons à quelques centimètres du précipice avec l'aide d'un guide très sympathique. C'est haut ! très haut et d'une telle force !

L'Afrique nous a d'ores et déja charmés. Maintenant, nous rêvons de nous approcher des animaux, de courir avec les zèbres, de dîner avec les lions et de jouer à cache-cache avec les girafes. Pas tout à fait tête brûlée et ne parlant pas encore couramment le gnou ou l'éléphant, nous optons pour un safari en 4*4 qui décapitera notre budget africain. Mais cela c'est une autre histoire.
 

mardi 04 juillet 2006

Quelques jours a Hong-Kong

depart
Baie 2

Bateau

Baie
Avant de partir pour l'Afrique, nous passons quelques jours à Hong-Kong. Nous sommes venus il y a 5 ans et nous redécouvrons cette ville avec toujours la même joie.

Cependant de nouveaux buildings ont été construits et la ville devient de plus en plus chinoise... On sent bien que la Chine a repris possession du territoire.

Tout est dorénavant écrit en caractères chinois, les quartiers précédemment chics (mis à part Central sur l'île de Hong Kong) sont devenus plus populaires.
Tout change très vite dans cette ville. Nous trouvons un hotel qui domine l'hippodrome. Nous aurions aimé pouvoir voir une course mais ce n'est malheureusement plus la saison. La vue est tout de même à couper le souffle.

Hong-Kong n'a pas le charme de nos villes européennes mais cette enfilade de buildings est impressionnante, nous passons d'un immeuble à un autre par des passages suspendus au dessus des rues.

Il reste encore quelques batiments du passé et les contrastes sont d'autant plus marquants que les nouveaux buildings ont une taille démesurée. Très souvent, nous avons du mal à distinguer le haut des immeubles.

Rue
(Un petit air de Chine!)

Architecture

Constrate
(Les contrastes)
Ferry
(Ferry reliant l'île au continent, c'est plus sympa que le métro)
Vue de Nuit

Passage
Nous décidons de nous faire plaisir en allant dîner dans un restaurant tournant avec une vue panoramique. Le serveur nous demande si à tout hasard nous n'étions pas nés en Juillet car ils avaient une promotion (50% sur le repas).
Il n'en revient pas (et nous non plus d'ailleurs!) quand nous lui annonçons que nous sommes tous les deux de juillet (passeport à l'appui biensûr). Nous dînerons donc pour moitié prix avec une sacré vue! Chanceux, non?

(J'ai beaucoup pensé à mes parents et à ma soeur qui fêtaient les 60 ans de mon papa en terrasse avec vue sur Paris).

Tour

Vue Hotel

Baie 3

samedi 01 juillet 2006

Tokyo Bis - Toujours aussi bien!

depart
Asahi
(Immeuble Asahi, la bière)
Pachinko
(Machine à jeux)
Statue
(On se croirait à NY mais non, c'est aussi Tokyo!)
Ayant déjà passé quelques jours à Tokyo, nous voulons découvrir de nouveaux quartiers. Stef nous prévoit une journée hors du commun. Nous déjeunons en terrasse surplombant la baie de Tokyo.

Nous apprécions tellement la vue que nous avons du mal à repartir. Pourtant la suite est tout aussi sympa, nous prenons le bateau pour rejoindre le quartier d'Asakusa au nord de Tokyo.

Nous empruntons les larges voies maritimes de la ville pour changer de monde. D'une cité High-tech composée de batiments modernes nous passons en 30 minutes à un quartier de maisons étriquées entourant un temple, offrant un lieu très paisible.
Le long des berges nous découvrons un nouveau Japon. Des dizaines de tentes de toiles de plastique bleu abritent des personnes sans ressources et des travailleurs à bas salaires.

Nous avons pu constater que ces personnes sont profondément méprisées par les Japonais mieux intégrés. Mais ce qui nous a sans doute le plus surpris est la propreté et l'ordre qui règnent dans et autour de ces abris précaires.

Pour nos derniers jours au Japon, nous piétinons dans les vastes centres commerciaux qui inondent le pays et flânons dans les rues animées.

Chacun profite des activités qui s'offrent à nous: Cécile va voir un musée quant à Stef et moi, nous allons nous créer des sensations fortes sur des montagnes russes impressionnantes! Même Stef a eu peur!

Montagne
(Montagne russe, c'est haut, très haut!)
Train
(Long des berges)
PetiteVoiture
(Voiture automatique, même Stef a pu conduire)
Pont
(Vue de la plage artificielle)
Velo
Voiture
(Contrastes du Japon)
Nous retrouvons de nouveau Nick (rencontre en Inde et à Kyoto) pour sa dernière soirée. Nous descendons en sous-sol dans un restaurant de sushis. La carte n'est bien entendu qu'en japonais mais à force de patience et de gestes nous finissons par obtenir un plat.

Nous restons un peu sur notre faim, nous souhaitons recommander un plat mais ignorant totalement le prix du plat, nous le demandons au serveur. Le prix est modérément élevé, ce qui nous fait hésiter une petite seconde que le serveur interprétera comme une gêne financière.

Il diminue le prix d'un tiers et nous offre ensuite une soupe copieuse, une salade et surcharge le second plat que nous avons finalement commandé.
Nous sommes aux anges de tant d'attention et de gentillesse. Nous restons un long moment en lieu à tenter de terminer ce festin et en échangeant de nombreux rires avec nos voisins de table, 4 collègues de bureau passablement éméchés qui baragouinent de plus en plus mal l'anglais.

Ils veulent nous faire partager les mets et boissons japonais. Nous avons donc droit à des sushis "wasabisés" et du sake, que nous boirons à l'européenne (petites gorgées) et non à la japonaise (cul sec)!

Nous teminons finalement cette soirée assis sur des plots à siroter une bière sous un pont ferroviaire. Ca fait rêver, hein ?
Metro
(Métro aérien)
Quai
(Quai du métro)
Sisters
(Bar sous la voie ferrée)